​« Le petit dragon accroche sa proie et avec sa queue il frappe »

D’après Et avec sa queue il frappe de Thomas Günzig. Un père explique à son fils de 10 ans comment il a surmonté le harcèlement dans son enfance.

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Comment Bruce Lee participe-t-il à la construction identitaire d’un adolescent introverti ?

 

L’HISTOIRE

Un père raconte son adolescence à son fils de sept ans, celle d’un gosse mal dans sa peau qui prend conscience du monde et trouve ses règles de vie dans le cinéma de genre. Un père, accompagne son fils devant la grille de son école, il voit que celui-ci est préoccupé. Il a son fils en garde alternée une semaine sur deux, Il est urgent de lui parler, de savoir quel est le problème. Le problème, c’est Killian, un élève qui terrifie l’enfant.

Dans un élan irrésistible, le père va expliquer à son fils comment lui, à son âge, a réussi à vaincre la peur qui le paralysait. Avec acuité et drôlerie, il décrit l’univers de sa propre enfance, durant laquelle la découverte des films de Bruce Lee et autres films d’action ou d’horreur lui ont permis de grandir.

 

POURQUOI CE TEXTE

Dès qu’un texte traite d’un sujet de société, ma curiosité est à son maximum et quand en plus l’écriture est précise, dynamique et drôle je ne résiste pas. Thomas Günzig nous offre un monologue où l’écriture joue sur la répétition et l’accumulation, il raconte des situations drôles qui nous emportent dans un univers féroce et plein d’humour.

Ce père un peu bourru, maladroit et tendre raconte son enfance et les évènements tragiques qui ont empêché ses parents de l’aider quand lui avait peur dans son enfance. Cette manière totalement inappropriée qu’il a de s’appuyer sur le récit effrayant des films d’horreur qu’il a regardé pour grandir, nous parle malgré tout de transmission, de filiation et de rapport au monde. C’est à la fois émouvant et hilarant.

 

Distribution :

avec Raphaël Fernandez

Mise en scène : Claudine Van Beneden

Musique et sons: Simon Chomel

Création lumière : Jérôme Aubert